Les 4 heures de Dijon
15 et 16 avril 2016

JOURNÉES DE BOUE !

Il a fait beau les gens étaient contents !
C'est à peine travestir la vérité. Les photos en attestent largement.

Malgré le fait que les sourires crispés par le froid font davantage de tort à la formule que de bien, nous ne reculons pas devant le plaisir de diffuser largement le meilleur profil de ses valeureux héros des temps modernes. Certains profils ne seraient pas avantageux mais ce n'est pas dû aux conditions climatiques. Même le pelage de quelques pilotes n'a pas été suffisant pour les protéger du froid. Même la couche adipeuse de certains pilotes n'a pas été suffisante pour les protéger du froid. On n'est pas des pingouins tout de même !

Olivier P. a trouvé qu'il faisait bon…

Genre froid polaire

Bref vous l'aurez compris nous avons connus pour ce deuxième rendez-vous des Fun Racing Cars de la saison 2016, des conditions relativement difficiles. Genre froid polaire. Glacial… mais glacial humide. Genre, les éléments nous ont fait payé d'avoir eu du beau temps à Spa. Comme si la météo des Ardennes s'était transportée à Dijon.

L'insistance dont nous faisons preuve dans cette introduction, ne reflète qu'à peine la souffrance totale qui fut la notre.
Même Jean-Louis Etienne Paul Albert nous a témoigné son soutien.

Car nous étions bien sur le circuit de Dijon, et pas sur le cercle polaire. Seule la Jamaïque a été en mesure de réchauffer quelques brebis égarées. Un troupeau.

Pour ce week-end, une course de 4 heures en Mitjet, au nombre de 23 (pas les heures, les voitures), et 8 heures de Fun Cup, au nombre de 51 (pareil).

La cité des ducs de Bourgogne en tremble encore.

Le vendredi, la cohorte de pilotes Mitjet prennent possession des lieux pour des essais qualificatifs. Indépendamment des résultats, indépendamment du froid, nous pouvons lire la liesse des pilotes sur leur visage. Joie de se revoir. Comme le petit Nicolas (celui du livre, qui est d'ailleurs le dernier livre qu'a lu Jérôme D.C.) qui retrouve ses camarades pour la récré. Avec Matthieu V. dans le rôle d'Aignan.

Une grande fête était organisée pour le retour de Gérald R. Le quasi régional de l'étape était attendu en fanfare mais pas que. Un petit apéritif (pourquoi petit ?) améliorait la qualité de l'accueil. Quelques pilotes présentaient déjà des signes de faiblesse, trahissant largement une escapade au pays de Bob (pas l'éponge Jérôme !). Nos petits suisses, joyeux et le faux grincheux,  s'en sont donnés à cœur joie. Dominique les a encore attendu… Clément D. ne veut rien boire, merci.

Cette libation intervient à l'issue des essais qualificatifs, qui déterminent la grille de départ : la 999 de TFE en pole, la 70 de 4-race à ses côtés, suivi de la 44 de MT Racing 44 avec enfin un Eric S.F. qui peut laisser s'exprimer librement son talent, maintenant qu'il ne subit plus l'influence néfaste de Gérald R. et la 7 de SKR BLB qui a la chance d'avoir un Michael B. au meilleur de sa forme (en forme de quoi ?) qui nous a demandé de préciser dans ces lignes que ce temps n'avait pas été réalisé par lui car de nombreux pilotes étaient venus l'interroger sur le sujet, afin de bénéficier de ses précieux conseils.
Pour l'anecdote, entre les deux premiers il y a 3 millième de seconde d'écart.

Suite à cela nous avons enchainé sur un rapide briefing, efficace, concis, d'une qualité remarquable afin d'être au plus vite un verre à la main.
Sauf Clément D.
Non vraiment. Merci.

Un bon moment de convivialité avant que d'aller festoyer dans les bonnes auberges de la cité des Ducs de Bourgogne. Quel beau terroir. Voile !

La mise en grille à 8h du matin a eu un effet terrible sur le moral des participants. Le réveil fut terrible : non seulement pour l'horaire terrible, inhumain, mais aussi pour la quantité d'eau terrible (froide de surcroit) qui nous tombe dessus.

Les mines sont en bernes.

Et il n'y a pas que les mines (les crayons ? ).

Ce samedi matin, le 16 avril, les Mitjets se mettent en grille sous une pluie battante. Encore ?!?
Le premier se range sur la place du premier, alors que le deuxième rejoint la place du deuxième. Eric SF se réjouit encore d'avoir changé de partenaire (pas celui là, l'autre). Il nous a bien demandé d'insister lourdement sur le sujet. Comme Olivier P. nous a demandé d'être lourd (et il s'y connait) avec Marc OP. Alors qu'il est si mignon le Harry Potter de la rue Lauriston...

Mais tous ces braves gens ignorent que c'est aussi l'anniversaire ce jour du grand Boby Lapointe. Il aurait eu 94 ans. De son vrai nom Robert Jean-François Joseph Pascal Lapointe (et c'est vrai !), il fut pour notre régal le chantre de la paronomase (Non François G. c'est bien avec un "T" et pas un "C"). L'un des maitres de cette figure de style qui consiste à rapprocher des paronymes au sein du même énoncé.

La paronymie est un rapport lexical entre deux mots dont les sens sont différents mais dont la graphie ou la prononciation sont fort proches, de sorte qu'ils peuvent être confondus à la lecture ou à l'audition. Il s'agit donc d'une homophonie proche ; on pourrait dire également qu'il s'agit d'une homonymie approximative. Comme Pascal R : il est approximatif (si y a jaune, y a pas plus ou moins jaune, y a jaune).

Ce soir au bar
De la gare
Igor hagard est noir
Il n'arrête guère de boire
Car sa Katia, sa jolie Katia vient de le quitter
Sa Katie l'a quitté
Il a fait chou blanc
Ce grand duc avec ses trucs, ses astuces, ses ruses de Russe blanc
"Ma tactique était toc" dit Igor qui s'endort, ivre mort au comptoir du bar
Un Russe blanc qui est noir
Quel bizarre hasard se marrent
Les fêtards paillards du bar.
Car encore Igor y dort
Mais près d'son oreille
Merveille un réveil vermeil,
Lui prodigue des conseils
Pendant son sommeil:

 

Le leading car s'élance d'une roue peu assurée.

Derrière lui la meute déroule telle un troupeau de bisons en transe (pourquoi des bisons ?...). La piste est détrempée. Nous sommes trempés. La piste est froide. Nous sommes congelés (certains en deux mots !). Donc forcément ça glisse. Les pneus ont du mal à chauffer. Certains, sous la pluie, ne sont pas rassurés, mais de surcroit avec des pneus en bois cela rajoute de la difficulté là où il n'en faut pas. Et pourtant aux avant-postes ça part très vite. Les animateurs de ce début de course nous livrent un spectacle relativement époustouflant. A l'exception de deux autos, l'une en perdition et l'autre qui ne peut l'éviter et met fin à leurs prétentions du week-end et à leur course par la même occasion... dès le premier tour ! Sad.

On assiste réellement à un balai sur la piste. Le ballet est un genre dramatique dont l'action est figurée par des pantomimes et des danses. Nous concernant il s'agit bien d'un balai : sauf qu'au lieu d'avoir un faisceau de brindilles fixé à un long manche, nous avons des Mitjets qui utilisent TOUTE la piste. Des zigs, des zags, des pifs, des pafs, des têtes, des queues, certains bourrent du pif, alors que d'autres chassent violemment de l'arrière.

Dans tous les sens !!!

Les conditions climatiques rendent l'exercice légèrement difficile. Ceux qui pilotent en profitent sur ceux qui conduisent. Le premier changement de pilote donne lieu à de nouveaux numéros de voitures en survirage.
Parmi les animateurs de la tête de course la Mitjet 48 s'installe en leader avec un Yves B. des grands jours accompagné d'un Fabrice T. tout juste exceptionnel. Ils hissent très haut les couleurs de cette belle contrée helvétique. Tout le monde est sous le charme devant tant d'adresse et surtout la p..........
Veuillez nous excuser pour cette incartade, le rédacteur vient d'être limogé, alors même qu'il était limougeaud, pour corruption : il avait accepté d'encenser injustement un équipage contre des montres de luxes ! C'est moche !
Revenons à des considérations plus sportives mais moins lucratives (Ronald ne donne pas de montre lui...) : c'est donc la Mitjet 92 de BM Neuf-deux qui prend la tête des opérations menant un rythme d'enfer devant la 999 de TFE, dont les deux pilotes ont été au lit en même temps que Pimprenelle et Nicolas. C'est Polo qui a fait gros Nounours...
La 34 de No Limit tient le choc, ainsi que la 44 et la 43 de MT Racing. La 7 de BLB SKR est dans le match, et Michael B. est sous assistance respiratoire.
La tension est à son comble.

La météo s'arrange un peu. Il ne pleut plus et il ne fait plus que moins douze au mercure (pas à l'hôtel François G....).
La 92 a décidé que ces courses étaient trop longues et laisse sa place.
Les pilotes reprennent confiance. Cette nouvelle n'est pas pour réjouir tout le monde... surtout les mécaniciens !
Et c'est à ce moment précis que la niche est tombée sur le chien !
Notre Gérald R. a jugé que son retour n'avait pas été suffisamment remarqué, alors que remarquable pourtant. du coup dans un premier élan de générosité il s'élance dans le bac à gravier du droite de la ligne de départ... trop court ! Il parvient à ressortir, repart pour un tour de plus. Prend son élan (près d'un kilomètre... ça devrait suffire). Ressort dans ce même bac et... PAF les pneus ! Ah quand même !!! Panique générale et drapeau rouge à trois tours de la fin. Et là ??? Y a pas retour remarqué peut-être !!! Il descend de l'auto de toute sa splendeur, salue la foule, merci je vais bien, ne pleurez plus, rassurez femmes et enfants mais surtout les femmes.
Il a ruiné l'arrivée triomphale, en plus de sa voiture (Cyril pleure...), de la 999 de TFE, juste devant la 44 et la 43.
La 7 échoue au pied du podium devant la 70 de 4-Race. Ils terminent tous les 5 dans le même tour.

Les pilotes, bien que légèrement humidifiés, sont heureux ou en tout cas en ont l'air.
Même s'ils n'ont pas gagné. C'est le baron qui serait content de voir ça !
Podium, bière et on enchaine.
Erreur, désolé... Bière, podium, bière, et on enchaine.

PODIUM COURSE
MITJET 2L

1 - 999 - TFE
2 - 44 - MT RACING 44
3 - 43 - MT RACING 43

 

Tic tac tic tac

Tic tac tic tac
Ta Katie t'a quitté
Tic tac tic tac
Ta Katie t'a quitté
Tic tac tic tac
T'es cocu, qu'attends-tu ?
Cuite-toi, t'es cocu
T'as qu'à, t'as qu'à t'cuiter
Et quitter ton quartier
Ta Katie t'a quitté

Ta tactique était toc
Ta tactique était toc
Ta Katie t'a quitté
Ote ta toque et troque
Ton tricot tout crotté
Et ta croûte au couteau
Qu'on t'a tant attaqué
Contre un tacot coté
Quatre écus tout compté
Et quitte ton quartier
Ta Katie t'a quitté
Ta Katie t'a quitté
Ta Katie t'a quitté
Ta Katie t'a quitté

Voici venu le temps des Fun Cup !

Ils étaient dans leurs petits souliers, attendant patiemment leur tour en rongeant leurs freins alors qu'ils en auront bien besoin.
Les pilotes montent dans les voitures. A part Olivier P. qu'on porte dans sa voiture. Attachez MÔAAAAAAAAAAAAAA !!!!!!!!!!!!!
Et c'est parti pour 4h30 d'essais. Pour certains, même en mettant 10h, ils essaieraient encore qu'ils n'y arriveraient toujours pas...

La météo, car il sera toujours question de cela tout au long de ce gribouillage, est fort capricieuse et fraiche : en gros, la piste a tout juste le temps de sécher que l'on prend immédiatement des seaux d'eau sur nos superbes visages innocents (surtout celui de Vincent R., ou de Kiki G.).
Les résultats des essais sont un peu chaotiques mais les premiers ont fini premiers.
Autre particularité de ce week-end le nouveau bac à fleur du circuit généreusement disposé au ras de la piste. Du coup dès qu'un bien intentionné décide d'aller faire par incompétence un tour derrière la sacristie, il finit par labourer le jardin de l'abbaye. C'est notamment ce qui arriva à l'abbé L. qui a préparé les sillons pour le champ de fraise.

Bilan de cette animation, des voitures dans un état jamais vu : un vrai rally-cross.

Deux circuits en un pour le même prix, il n'y a donc aucun raison de se plaindre ! Sauf les taupes qui ont trouvé que nous ruinions leurs galeries...
Le pilote ne ment jamais, d'ailleurs il n'a pas besoin car il ne fait aucune faute de pilotage. Il était difficile d'expliquer en l'espèce qu'il n'était pas sorti quand il avait de la terre jusque sur le toit de la voiture !!! A part Olivier P. qui, lui, peut le faire (c'est un peu le Chuck Norris de la Fun Cup).
Pour ceux que cela intéresse et qui ne savent pas lire le fichier excel ou pdf, et qui n'ont pas compris que l'on s'en fiche car la grille de départ est issue d'un tirage au sort, la 911 de #FORZA MARGO est en pôle devant la 280 de Milo Racing, et la 137 d'Eurodatacar, et la 117 de Lake Geneva, et la 199 du Groupe Lemoine etc. Valentine P. signe le meilleur temps de la 42 des Opalines, mais boit moins que son père. C'est heureux ! Mais pas de beaucoup... 
La 341 des Eagle Driver se fait plumer par Didier R. Et l'aigle sans plume c'est moins joli...
Sur la 165 de PHD Racing, Régis M. Les Huitres signe le meilleur temps, faisant ainsi démonstration de tout son talent... et encore vous n'avez pas tout vu !
Du coup pour fêter tout ça, nous enchainons vraiment naturellement sur une dégustation apéritive de Bourgogne : ça tombe bien ! Que tout le monde se rassure le blanc était bien frais !!!
Et là POUF ! Le voile pudique tombe sur cette belle soirée...

Tout à côté, des catins décaties taquinaient un cocker coquin
Et d'étiques coquettes tout en tricotant caquetaient et discutaient et critiquaient
Un comte toqué, qui comptait en tiquant, tout un tas de tickets de quai.
Quand tout à coup...
Tic tac tic...
Brrrrrr...

"Oh matin quel réveil
Mâtin quel réveille matin"
S'écrie le Russe blanc de peur
"Pour une sonnerie
C'est une belle çonnerie!"

Le lendemain matin le soleil se lève.

Eh ben non !!! Toujours pas...
Il ne pleut pas. Enfin pas encore. Un iceberg traverse la piste.

Et la nouvelle tombe ! Comme une bombe à retardement à l'heure. Ce que nous redoutions qu'il arrive arrive. La poisse intégralement portée par un Frédéric D. tout fanfaron de la veille : "mais non t'as déliré toi, c'est impossible, c'est l'ex Van Halen qui prend le relais."
La nouvelle est officielle : Axl Rose rejoint ACDC et remplace Brian Johnson !!!
Les bras m'en tombent ! C'est pas pratique pour taper...

Du coup la mise en grille s'effectue avec grise mine. Comme le temps.
Dans le plus grand calme les Fun Cup prennent la piste et tentent de chauffer leurs pneus en vain (non Polo pas en vin... si vous voyez Polo tremper ses pneus dans du vin pour la prochaine course dites lui, merci).
Et là, surprise à nouveau ! Une voiture arrive sur la grille couverte de boue. Les commissaires sont en émoi : une voiture a fait une sortie de piste durant le tour de formation ! Il a fini dans le jardin du presbytère, derrière les bégonias. Un débutant sans doute. Le directeur de course s'approche pour le sermonner, comme il est d'usage.
Julien Ménard (on avait dit pas de nom...) ! Himself ! Ça passe pas en 4 !!! Fabuleux ! Marc O.P. dit que c'est parce qu'il a trop fréquenté Pascal A. Il fait du mimétisme.

Le mimétisme est une stratégie adaptative d'imitation. Cela permet par exemple à une espèce d'échapper à d'éventuels prédateurs (comme Lionel G. avec Marc O.P.). Les stratégies mimétiques sont de divers types, comme les espèces qui disposent de moyens d'échapper à la vision du prédateur — on parle alors de camouflage ou de mimétisme cryptique — ou comme le fait de se faire passer pour une autre espèce (très courant dans le sport automobile : certains tentent de se faire passer pour des pilotes), par exemple en se parant des attributs d'espèces non comestibles, voire dangereuses. Toutefois, le mimétisme peut répondre à d'autres contraintes, telles que la reproduction (cas des coucous ou de certaines orchidées, ou encore de Polo), ou la prédation (cas de la blennie dévoreuse, ou de Franck E. dévoreur de Haribo).

Il existe une différence majeure entre le mimétisme et le camouflage (ça c'est Régis M. qui veut pas prendre son relais) du point de vue de leur évolution : si l'aptitude au camouflage, notamment par la couleur (Georges J. après son relais dimanche matin... vert moritos !), peut apparaître et se développer très rapidement au sein d'une espèce par le jeu des mutations et de la sélection (exemple de la phalène du bouleau, c'est ce que Kiki a attrapé à sa branche), le mimétisme au contraire implique un mécanisme complexe de coévolution mettant en jeu trois espèces : l'espèce servant de « modèle » (Olivier P.), l'espèce imitatrice (Franck D.) et l'espèce dupée (Jérôme D.C.).

Durant ces élucubrations, la première course est partie. On peut pas être partout. Vraoum. Beau départ.
La 261 de Defi Baticonfort s'installe rapidement en tête de la course quand les pilotes plus rapides que lui ne sont plus sur la piste. La 275 de Zosh Groupe Dirob est dans le rythme. Si vous avez déjà vu danser Jean Pierre R. vous comprenez vite qu'il n'est pas dans le rythme (en mille neuf cent quatre-vingt dix c'est l'heure des...). L'abbé tise le samedi soir, donc la 137 n'est pas bien non plus.
La 219 de TFE a pris Gregory S. en secours pour ces courses : ils avaient prévu de ne pas être là le dimanche matin... C'est long de revenir de la Jamaique ; en plus ils ont été coincés à la douane...
La 280 du Milo Racing, la 288 de Orhès Stephya, la 206 de Defi, la 216 de M3M PVI... Vraoum ça roule fort.
Après une petite heure de course, la pluie s'invite généreusement pour ne plus nous lâcher. Un nouveau drapeau a été créé pour l'occasion : attention verglas !

Là encore la piste est utilisée dans son intégralité, et même dans ses bas côtés, voire ses bas fonds. En salle vidéo c'est de la folie : c'est Fantasia par Holiday on Ice (et y a pas que des gazelles dans Fantasia).
C'est là que nos os ont commencé à éclater par le froid. Il a fallu rejoindre un endroit chaud et sec pour survivre, empêchant de suivre le reste des exploits de nos fidèles héros des temps modernes. En plus c'était l'heure du casse-croute.
Lorsque nous entrouvrons une paupière, on nous signale que le damier s'est abattu depuis quelques instants déjà, et que nous remettons les voitures en grille pour la seconde course.

Nous apprenons avec joie ou pas que la 261 a gagné devant la 275 et la 288. Que la 206 n'avait plus de marche libre, et qu'un miracle a propulsé la 9 de Spebi à la cinquième place (y a pas dû y avoir de drapeau jaune alors ?...).
A peine sustentés (et non pas tentés de l'être), les pilotes sautent dans leurs autos (pas tous heureusement pour les voitures). Ils filent sur la piste pour aller en grille.

C'est bien huilé, tout se déroule dans le calme et l'ordre.

Quand tout à coup... un événement rarissime intervient sur les ondes des walkie-talkies des commissaires de piste: une voiture est dans un bac. Pendant le tour de formation... Enorme ! Au surplus c'est la voiture de la pole position qui tutoie les graviers !!! Plantée jusqu'au châssis. La 135 des Aigles déjà déplumés. Sur la grille de départ on aperçoit le visage de Didier R. qui se dirige vers ses pompes. Quel week-end ! On devrait jamais quitter Montauban. Magnifique crise de rire générale, sans se moquer. C'est aussi ça l'esprit Fun !
Dominique P. (le P. c'est pour Pasquotti) se dirige penaud vers la première place. Genre on sait jamais si personne ne l'avait vu, si personne n'était au courant... l'air de rien quoi ! Superbe !

Interview de l'intéressé, par nos soins religieux. Et ce dernier dans une envolée lyrique nous conte ses exploits dans une langue parfaite, et tente à peine de se décharger de sa lourde responsabilité, mais tout en générosité voulant faire partager son expérience afin que les plus jeunes n'en souffrent pas à leur tour : "Faites attention ça glisse !"
Génial !

Encore tout bidonné, le départ de la seconde course est lancé dans le calme. Mais un calme relatif : la 191 de Spebi parvient à finir dans le bac à gravier au premier tour (Vincent R. a changé de voiture ?). Safety car et on relance. Accrochage deux tours plus tard et immobilisation dans le rail : rien de grave mais mal placée. Safety car et on relance. L'heure qu'il est !!! Bon, je vais prendre un café.
Le téléphone sonne. Olivier P. en ligne : "ils sont où mes résultats ?!? Tu bosses chez fout rien ?!? Abrège tes racontars, on s'en fout de toute façon tu dis que des conneries et t'as même pas vu la course !"
Face à tant d'évidences, et compte tenu de l'injonction faites par le duc d'Orléans lui même, je me vois dans l'obligation de me plier aux ordres de son altesse.
Pardon aux fans patentés du compte rendu (les illettrés et les non voyants) mais nous sommes que des cerfs.
Simplement vous dire que la situation climatique ne s'est pas améliorée de la journée, comme le niveau de certains pilotes. Que nous avons dû, suite à une ultime sortie de piste intempestive à trois tours de la fin, finir la course sous safety car, et ce pour des raisons de sécurité dictées par la prudence. Quel dommage car les trois voitures de tête étaient en bagarre durant toute la course, nous promettant un final de folie... et paf ! La montagne accouche d'une souris. Le cochon est dans le maïs.
In fine, la 294 de AC Motorsport termine sur la plus haute marche du podium, devant la 261 et la 275. La 199 aurait pu monter sur le podium, la 219 aussi.
La 117 termine 6ème pour la première course de la vie de Gunner... Great !

Demande express de Olivier P. sous forme de message personnel : la 60 de Cofifit est 11ème alors que la 193 de Tetris Kubik est 21ème, et apparemment tout ça parce que Marc O.P. est garé. (Vous aussi n'hésitez pas à faire passer des messages personnels).


Fourbus par le froid et l'humidité, les pilotes sourient timidement, tremblant de tous leurs membres.
Ils sont heureux ou crispés. Nul ne sait.
Le podium est fini.
Le soleil fait une timide apparition.
Il a fait beau les gens étaient contents !

#FORZAMARGO

 

 

COURSE 1

PODIUM
FUN CUP
GÉNÉRAL 1

1 - 261 - DEFI-BATICONFORT
2 - 275 - ZOSH-GROUPE DIROB
3 - 288 - ORHES-STEPHYA

PODIUM
FUN CUP
CORPORATE 1

1 - 201 - ORHES-C2C
2 - 911 - #FORZAMARGO
3 - 95 - MOTUL

PODIUM
FUN CUP
MEDIAIRE 1

22e - 39 - ORHES-DEL ARTE-STRATO GESTION
23e - 165 - PHD RACING
24e - 259 - SKR MacDO

PODIUM
FUN CUP
LUCKY 1

45e - 191 - SPEBI 2
48e - 29 - ZOSH-TEAM SVS
41e - 82 - ZOSH-DI ENVIRONNEMENT

COURSE 2

PODIUM
FUN CUP
GÉNÉRAL 2

1 - 294 - AC MORTORSPORT
2 - 261 - DEFI BATICONFORT
3 - 275 - ZOSH-GROUPE DIROB

PODIUM
FUN CUP
CORPORATE 2

1 - 911 - #FORZAMARGO
2 - 162 - SECOBAT
3 - 118 - L'EQUIPE

PODIUM
FUN CUP
MEDIAIRE 2

22e - 42 - LES OPALINES
23e - 143 - SKR 1
24e - 19 - TRENDY FOODS BY MILO

PODIUM
FUN CUP
LUCKY 2

45e - 356 - RESEAU ALLIANCE
48e - 44 - MacDO 2
41e - 196 - ORHES-BEAUTY TECH